Au Togo, les deux documentaristes français et leur fixeur ont bénéficié mardi 1er septembre d'une décision de liberté provisoire. Ils sont soupçonnés d'avoir véhiculé de « fausses informations » par la justice togolaise, ce que nient les principaux concernés et leur boîte de production.
Source : RFI Afrique. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.