Des entreprises québécoises continuent à recruter à l’étranger, faute de main-d’œuvre. Et pendant ce temps, des employés qu’elles avaient déjà recrutés et intégrés… perdent le droit de travailler.
Source : La Presse. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.