Aucun vaccin spécifique n’existe contre cette souche qui affiche un taux de létalité de 48,6%. Les chaînes de transmission se multiplient dans une région dévastée par trois décennies de conflits et privée d’accès aux soins primaires Les mots sont désormais plus graves. Devant les correspondants du Palais des Nations, le directeur général
Source : Le Temps. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.