Les alertes au datura, surnommé l’herbe du diable, se multiplient en Wallonie picarde. Les risques sanitaires sont effectivement bien réels. Valérie Dubruille de Basècles (Beloeil) en témoigne : depuis un an, elle multiplie les soins après un contact avec cette plante.
Source : Sudinfo. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.