

L'Agence nationale de sécurité du médicament a annoncé l'envoi, à partir du 14 septembre, d'un courrier à 1,6 million de femmes en France prenant une contraception à base de désogestrel 75 microgrammes, comme le Cerazette, l'Optimizette ou l'Antigone, pour les informer d'un risque accru de méningiome, une tumeur le plus souvent bénigne des méninges.
Selon Le Parisien, cette campagne s'appuie sur une étude du groupe Epi-Phare parue en décembre 2024, qui recense un cas supplémentaire de (…)
Lire la suite
-
En bref
/
Santé
Source : Reporterre, le média de l'écologie - Indépendant et en accès libre