

La sécheresse et les fortes chaleurs continuent de peser sur les centrales nucléaires. Dans la nuit du 16 au 17 septembre, la centrale de Saint-Alban (Isère) a déconnecté son réacteur n°2 du réseau à cause du faible débit du Rhône. Celui-ci atteignait 250 m³/s, contre 1 000 à 1 400 m³/s en moyenne en temps normal.
La réglementation environnementale impose en effet une limite à l'échauffement du fleuve causée par les rejets d'une centrale nucléaire — +3 °C en aval par rapport à l'amont dans (…)
Lire la suite
-
En bref
Source : Reporterre, le média de l'écologie - Indépendant et en accès libre