OPINION. La mauvaise information de la police française, qui n’a pas anticipé les violences de samedi, découle de l’abandon de la police de proximité au long cours au profit d’une politique du chiffre et de l’immédiateté, sur laquelle il est difficile de revenir, écrivent Frédéric Esposito, du Global Studies Institute, et Rémi Baudouï, de
Source : Le Temps. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.