CHRONIQUE. Entre le soutien rapproché au combat sur la ligne de front et les frappes stratégiques, «l’interdiction aérienne du champ de bataille» connaît une profonde évolution: elle n’a plus forcément besoin d’aéronefs pilotés, écrit l’historien et consultant Stéphane Audrand A la guerre, il y a des choses qu’on anticipe et il y a des su
Source : Le Temps. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.