Inquiète pour son enfant souffrant cloîtré à la maison, une mère de famille des Laurentides implore la clinique médicale qui le suit d’organiser des consultations en virtuel. En vain. La télémédecine « sauve des vies », explique pour sa part l’Association des médecins psychiatres du Québec, même si ce n’est pas la panacée. Un dossier de C
Source : La Presse. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.