Pour justifier sa rupture diplomatique avec Abou Dhabi, Alger a notamment mis en avant des « ingérences » émiraties dans sa vie politique. Selon certaines sources, les soupçons portent sur des tentatives d’empêcher la victoire d’Abdelmadjid Tebboune aux présidentielles de 2019 et de 2024.
Source : Jeune Afrique. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.