Martine Charrier a quitté, à pied et sans téléphone portable, son domicile samedi 5 septembre vers 15 heures. Une semaine plus tard, les habitants du Cheylard et des alentours restent mobilisés avec l’espoir de retrouver la septuagénaire.
Source : Le Dauphiné Libéré. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.