Abdoulaye Miskine a été condamné pour des faits d’assassinat, de viol ou de torture, commis entre 2002 et 2003 dans des zones frontalières entre le Tchad et la République centrafricaine. Bangui avait en vain demandé son extradition.
Source : Jeune Afrique. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.