En réponse au discours arrogant prononcé mardi 22 septembre devant l’Assemblée générale de l’ONU, truffé d’allégations et d’affirmations fantaisistes, Nasser Bourita s’est livré à un exercice désormais bien rodé, avec un brin de condescendance, quelques certitudes proclamées et une lecture pour le moins sélective du dossier du Sahara occi
Source : TSA. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.