Après les violences et pillages du samedi 17 octobre à Nice, les gérants colmatent leurs vitrines brisées. Entre écœurement, colère et inquiétudes, les commerçants dressent un premier bilan amer.
Source : Nice-Matin. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.