Sarah et son compagnon vivent à trois rues du stade de Sclessin et ont appris à s’adapter aux matchs. Mais lors de Standard-Antwerp, ils sont restés bloqués près d’une heure avant de pouvoir rentrer chez eux.
Source : Sudinfo. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.