Le président d’Avenir pour une Guinée nouvelle, avec quatre députés, se prévaut d’être à la tête du « premier parti d’opposition » à l’Assemblée. Un statut acquis lors des législatives du 31 mai dernier, dont ont été exclues la majeure partie des formations de l’opposition.
Source : Jeune Afrique. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.