Officiellement destinés à protéger l’État, les services de renseignement du Cameroun, précarisés, se mettent régulièrement au service d’intérêts privés contre rémunération. Plongée au cœur du marché noir des informations.
Source : Jeune Afrique. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.