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Ce jardinier assume son addiction et repousse sans cesse les limites de son jardin : "quand on aime la beauté, on ne compte pas"

16 septembre 2026 par
Ce jardinier assume son addiction et repousse sans cesse les limites de son jardin : "quand on aime la beauté, on ne compte pas"

Ce jardinier assume son addiction et repousse sans cesse les limites de son jardin : "quand on aime la beauté, on ne compte pas"

À Montbarrois dans le Loiret, Patrick Masure façonne, depuis 1992, le jardin idéal, fruit de ses rêves d’enfance et de son addiction qu’il a nommé “Parcomania”. Une manie voire même une pathologie qui le pousse chaque année à dépenser (presque) sans compter pour ce qu’il appelle son paradis terrestre.

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Source : France 3 Centre-Val de Loire. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.

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