Dans l’enceinte surpeuplée de la prison centrale de Kondengui, à Yaoundé, un mur sépare deux mondes. D’un côté, d’anciens dignitaires de l’État. De l’autre, les milliers d’anonymes du « Kosovo ». Récit.
Source : Jeune Afrique. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.