Dix ans après la faillite de son unique raffinerie, le Maroc continue de payer les pots cassés d’une privatisation mal ficelée. Pour autant, le pays entend consolider son approvisionnement en renforçant ses capacités de stockage.
Source : Jeune Afrique. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.