Quelque 1,6 million de femmes françaises ayant pris un contraceptif à base de désogestrel vont recevoir un courrier nominatif les informant d’un risque accru de développer un méningiome, annonce ce jeudi 10 septembre 2026 l’agence du médicament, jugeant toutefois ce risque « faible ».
Source : Nice-Matin. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.