Une étude révèle que plus d’un tiers des tests PCR positifs au mpox réalisés en République démocratique du Congo (RDC) étaient des faux positifs, à cause de traces résiduelles du virus dans l’environnement Plus d’un tiers des cas de mpox en RDC seraient liés à une contamination des échantillons par leur environnement plutôt qu’une véritab
Source : Le Temps. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.