Une femme sur deux estime que ses symptômes ou douleurs ont déjà été minimisés ou ignorés par un professionnel de santé. Outre l’impact sur la prise en charge, cette misogynie médicale peut avoir de lourdes conséquences psychologiques.
Source : Nice-Matin. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.