Au carrefour de la philosophie, de l’autofiction et du récit gonzo, Adèle Van Reeth raconte sa retraite dans un monastère pour fuir un quotidien qui l’étouffe, et déploie une réflexion sensible sur le vide, sentiment occupant une place paradoxale dans nos vies.
Source : Ouest-France. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.