Rivalités industrielles, soupçons de blanchiment avec la Russie, déboires judiciaires de son fils avec les call-centers ou refus de payer une « redevance » pour riches ukrainiens exilés... dans un entretien accordé à Monaco-Matin, Vadim Ermolaev balaie toutes les hypothèses après l’explosion à Monaco.
Source : Nice-Matin. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.