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Trop secs, difficiles à remuer, les sous-bois offrent moins de nourriture à glaner pour les sangliers. Alors ils n'hésitent plus à se mettre en quête directement en ville, chez des particuliers, ou, comme à Saint-Amarin (Haut-Rhin), sur les terrains de football. Et ravagent au passage les installations.
Source : France 3 Grand Est. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.