Léa Mysius réduit «Histoires de la nuit», un roman de Laurent Mauvignier, à un suspense intense, quoique hautement désagréable Il est toujours risqué de vouloir porter à l’écran un roman de 600 pages considéré comme une réussite littéraire: à force de dégraisser le texte pour ne conserver que l’action et l’ambiance, on peut égarer tout ce
Source : Le Temps. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.