Une étude attribue la crue meurtrière à la frontière du Népal et du Tibet à la fonte des glaciers, à l’instabilité du pergélisol et aux effets du réchauffement climatique, après l’effondrement d’un pan de montagne le 26 août.
Source : Sudinfo. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.