Ils vivent dans des communes rurales du département et dépendent entièrement de leur véhicule pour faire le trajet entre leur domicile et leur lieu de travail. Ces Isérois témoignent de leurs difficultés financières qui s’aggravent à chaque plein d’essence depuis que le litre a dépassé la barre redoutée des deux euros.
Source : Le Dauphiné Libéré. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.