En Loire-Atlantique, depuis presque vingt ans, les auteurs de violences conjugales peuvent participer à des groupes de parole. Basés sur le volontariat et exclusivement réservés aux hommes, ils leur permettent de parler des faits qu’ils ont commis, pour s’extraire du cycle de la violence. Nous avons pu échanger avec deux d’entre eux.
Source : Ouest-France. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.