On parle beaucoup de la facture des importations de l’Algérie et de la nécessité de la réduire pour préserver les réserves de change. Or, souligne la Chambre nationale des commissaires aux comptes, il est impératif de s’intéresser aussi aux transferts “invisibles” de devises vers l’étranger sous forme de paiement de différents services im
Source : TSA. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.