Huit ans après son abolition, la peine de mort a été réintroduite ce mardi dans le code pénal burkinabè. Un virage sécuritaire assumé par la junte au pouvoir, qui y voit un moyen de lutter contre le terrorisme et l’espionnage.
Source : Jeune Afrique. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.