C’est demain, la fête du Travail. Que nous allons fêter en prenant congé. Gros paradoxe. C’est comme si, à la Saint-Jean, on allait à Washington. Comme si, à la Saint-Valentin, on allait souper, en tête-à-tête, au resto, sans son amoureuse ou sans son amoureux. Comme si, à la fête des Mères, on donnait des fleurs à son père.
Source : La Presse. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.