Le scrutin pour renouveler la Douma se tient sur trois jours, sans véritable opposition autorisée. Le Kremlin y cherche un signal de soutien populaire à la guerre, alors que le mécontentement grandit.
Source : Tribune de Genève. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.