
De nombreuses recherches à travers le monde étudient l’hypothèse qu’un sommeil de mauvaise qualité pourrait être un facteur de risque pour le développement de la maladie d’Alzheimer. Une nouvelle étude de l’Université de Liège s’y ajoute. Avantages : le sommeil peut facilement faire l’objet d’une surveillance et est aussi aisément modifia
Source : La Libre. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.