Trois mois après la mort de la petite Lyhanna, l’enquête semble connaître une avancée majeure. Des expertises médico-légales évoquent désormais un « syndrome d’asphyxie mécanique ». Une piste qui pourrait orienter les investigations vers une intervention humaine.
Source : Sudinfo. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.