
Une médecin légiste consultée lors du procès de l'assassinat en 2022 de l'ancien rugbyman argentin Federico Aramburu à Paris a indiqué que les tirs mortels avaient été tirés dans le dos. Un témoignage qui met à mal la version de accusés qui invoquent la légitime défense.
Source : Le Dauphiné Libéré. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.