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La volonté d’Emmanuel Macron d'après la mission transpartisane de ne pas voir d’investisseur chinois entrer au capital des usines métallurgiques calédoniennes de nickel ont relancé les interrogations autour de l’avenir de KNS. Alors qu’un groupe chinois figure parmi les candidats à la reprise, l’État dispose-t-il réellement des moyens jur
Source : La 1ère Nouvelle-Calédonie. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.