Retards, trains supprimés, pannes de signalisation ou de matériel : sur l’axe ferroviaire Lyon/Grenoble, les voyageurs racontent un quotidien fait d’incertitude et de débrouille. Au point que certains ont renoncé au TER pour reprendre le volant, malgré le coût des carburants et les embouteillages.
Source : Le Dauphiné Libéré. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.