OPINION. En s’appuyant sur un rapport interne du Secrétariat d’Etat aux migrations, le «Blick» prétendait fin août que «80,5% des demandeurs d’asile maghrébins ont été accusés de délits» en 2024. Problème, cette statistique n’en est pas une, écrit Elodie Feijoo, chargée de projet de l’association Asile.ch Le calcul semble simple de prime
Source : Le Temps. Le Fil Indépendant cite et lie cet article ; il n'en est ni l'auteur ni l'éditeur.